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Rare… Innocenti Cooper 1300, 4184 km ! Rétro passion (juin 2009)
Avis aux amateurs ! Une superbe Innocenti Cooper 1300 de 1974 qui n’affiche que 4184 km au compteur. Un bel article paru dans le n°219 de Rétro Passion (juin 2009) vous présente cette merveille presque “tout juste sortie d’usine”… Une mini Datch bien sur !
Kits cars et conversions : D.A.R.T.
Dizzy Addicot Racing Team
Dizzy, de son vrai nom Desmond Addicott, est un enfant qui s’ennuie à l’école. Aussi est-il surnommé “Dismal” Addicot, ce qui signifie “lugubre/morne”. Ce surnom sera affiné en “Dizzy” lors de son passage dans la Royal Air Force en 1941 où il devint pilote d’essai à Luton. Par la suite il continuera cette activité pour la British Overseas Airways Company.
Dizzy Addicot a toujours été un passionné de Mini, et plus particulièrement des Mini Cooper. S’appuyant sur ses connaissances en aérodynamique, il se décida à développer son idée d’une voiture sportive ayant la forme d’une “larme”.
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Photos : Mini Marcos Owners Club
La DART a commencé sa carrière sous la forme d’un Minivan acheté £5. Sans conteste on peut affirmer que la Mini DART est l’ancêtre des Mini Jem et Mini Marcos.
Le premier modèle, entièrement fabriqué avec des éléments métalliques, a été présenté pour la première fois au “Racing Car Show” de 1964. A la vue du succès rencontré lors de cette présentation, des plans ont été conçus afin de réaliser un monocoque en fibre de verre. A peu près 8 coques ont été ainsi produites.
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Alors que Dizzy était prêt à démarrer la commercialisation, un désaccord sur la qualité des coques marqua le départ de Jem Marsh.
Pendant que Dizzy était à la recherche d’un fabriquant, Jem Marsh développa le projet sous l’appellation Mini Marcos MkI. Finalement Dizzy céda l’intégralité de son projet à Jeremy Delmar-Morgan pour seulement £750 ! La production totale de la DART fût de 40 exemplaires.
Son aventure automobile s’acheva sur ce demi succès et Dizzy Addicot retourna vers sa carrière de pilote d’essai. Toutefois, son histoire autours de la Mini continua par la commercialisation d’une portière arrière unique en fibre de verre pour Mini Van et Estate.
La Mini en Australie
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Introduite en Australie en 1961, sous l’appellation Morris 850, la Mini a immédiatement remportée un succès comparable à celui de son pays d’origine.
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La production locale commença vers la fin de l’année 1961 avec quelques détails la différenciant de ses homologues européennes puisque certaines pièces étaient fabriquées localement.
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En 1963 la Mini représente, à elle seule, la 3e meilleure vente en Australie en totalisant près de 21 000 véhicules vendus, soit 7% du marché local.
La Mini Cooper S est proposée en Australie à partir de 1965.
1966 marque le début de la production de la Mini Moke sur lesquelles sont opérées certains changements par rapport à la conception initiale.
La motorisation sera plus puissante (998, 1100 ainsi que parfois le 1275cc), la protection du carter de vidange renforcée, des emplacements de rangement supplémentaires, des sièges plus confortables ainsi qu’un réaménagement de la tuyauterie de freins et d’essence afin de leur offrir une plus grande protection.
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1969 voit l’apparition de la “Morris Mini K” équipée d’un moteur 1098 cc. La lettre “K” fait référence à “Kangourou”, ce qui signifiait que la Mini était construite à 80% en Australie.
En 1971 apparait la Mini Clubman qui supplantera presque tous les autres modèles.

1975 : la fabrication locale du moteur 1098cc cesse, au profit de l’importation de 998cc en provenance de la Grande Bretagne.
La Mini LS de 1977 était une version “luxueuse” de la Mini. Elle était équipée de série avec des jantes en magnésium, des phares anti-brouillard, un toit en vinyl, un habillage des fauteuils “sport”, un compte tour et une peinture métal. Elle était proposée équipée d’un moteur 998 cc ou 1275 cc.
A l’annonce de l’arrêt de la production de la Cooper S par British Leyland, la direction de l’usine australienne est désappointée. En effet la Cooper S rencontrait un réel succès. Le stock de moteurs et de pièces de Cooper S fut tout simplement utilisé dans la construction. La production de la Mini cesse en Australie en 1978. La production totale s’arrêtant à 176.284 exemplaires. C’est en 1982 que la production de la Mini Moke sera suspendue. Les chaînes de montage sont employées pour construire des Peugeot plus rentables !
La Mini au Canada
Parallèlement au début de l’importation des premières Mini aux États-Unis, celles-ci sont également introduites au Canada dès 1960.
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Ces deux clichés représentent le même véhicule : à la sortie de l’usine de Longbridge, puis au pavillon britannique lors d’un salon international en 1967 à Montréal où 24 jeunes femmes tentent de battre un record du monde…
Les Mini importées ont suivi les différentes évolutions de la gamme telles qu’elles étaient proposées en Europe. En revanche bien que les Vans, Mini Cooper et Cooper S soient importés, le Canada ne recevra jamais aucun Pickup, Mokes ou Clubman !

A partir de 1968, une nouvelle réglementation impose l’ajout de clignotants sur les ailes avant, puis le renfort des portières.
1968 est également l’année où s’arrêtent définitivement les importations des Mini aux États-Unis. Malgré cela, de nombreux américains continueront à s’en procurer en les achetant au Canada, mais souvent en toute illégalité puisque les cartes grises ne correspondaient pas toujours à l’année réelle du véhicule… mais ceci est une autre histoire !
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De nouvelles normes anti-pollution et de sécurité font qu’une cargaison de Mini est purement et simplement renvoyée en Grande Bretagne. Une des modifications consistera à ajouter une pompe pour réinjecter de l’air dans une culasse modifiée, ceci afin d’éviter l’émission de particules.
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De plus, les Mini construites à Longbridge subissent quelques transformations étonnantes : les pare-chocs jugés trop bas doivent être repositionnés au milieu de la calandre ! La conséquence immédiate, hormis ce look de “verrue sur le nez”, conduit au déplacement des clignotants ainsi qu’au renforcement de la coque au niveau des points d’attache.

Ces modifications effectuées, la Mini est donc réintroduite au Canada à partir de 1976, ce qui fait des quelques Mini immatriculées en 1975, des modèles très rares. Toute importation cesse à partir de 1980.
Un grand merci au Vancouver Mini Club.
Alex Moulton (1920-…) “Oui la Mini a une suspension !”
La réputation de la Mini n’est plus à faire du point de vue de son “grand confort”. Le génial coupable des plaintes et remarques moqueuses de nos passagers est Alex Moulton, l’inventeur de la suspension de la Mini. Il est parfois difficile de comprendre comment une voiture si inconfortable a pu rencontrer un tel succès !

Alex Moulton est né en 1920 dans une famille ayant fait fortune dans la production de caoutchouc.
La seconde guerre mondiale éclate et Alex Moulton, maintenant ingénieur diplômé du “King’s College” de Cambridge, est employé pendant 2 ans au département de recherches moteurs de la “Bristol Aeroplane Company”.

Après la guerre il retourne travailler dans l’entreprise familiale où il crée un département de recherche spécialisé dans les systèmes de suspension caoutchouc pour véhicules automobiles. L’entreprise familiale est vendue en 1956 à “Avon Rubber Company Ltd”.
Alex Moulton fonde ensuite la “Moulton Developments Ltd” afin de se concentrer sur le développement de son système de suspension.
L’ancienne écurie est transformée en atelier, puis est construit à côté un atelier de dessin et l’administration est hébergée dans la maison même de Moulton.
C’est à partir de 1958 qu’il lance simultanément une recherche sur une bicyclette qui portera sont nom et le rendra plus célèbre que son autre travail travail sur la Mini !

Le Dr Alex Moulton (à droite d'Alec Issigonis) discute de la suspension de la fameuse bicyclette (1964).
La Mini de 1959 était la première voiture au monde à avoir une propulsion avant, un moteur transversal à l’avant, mais aussi à être équipée d’une suspension constituée de cônes en caoutchouc à la place des ressorts métalliques de l’époque. En effet la suspension indépendante de la Mini utilise des cônes en élastomère qui absorbent parfaitement les variations de charges. Ce système avait l’avantage d’être à la fois silencieux, compact, léger et très économique à produire.
Alec Issigonis avait toute liberté de faire travailler des gens en dehors de BMC. Alex Moulton était un ami et ancien collègue d’Issigonis à l’époque où il travaillait chez Alvis au design d’un Moteur V8.
L’une des innovations de Moulton était un système de suspension interconnecté AV-AR par hydraulique. Moulton a l’idée d’utiliser un liquide hydraulique pour que, d’un même côté, l’élévation d’une roue lors du franchissement d’un obstacle relève la caisse au niveau de l’autre essieu, ce qui avait pour effet de supprimer le tangage. C’est ce que voulait Issigonis pour la Mini.
En 1959, s’apercevant que sa suspension Hydrolastic ne pourrait être livrée à temps, Moulton proposa un système de cônes en caoutchouc “secs” comme une solution d’intérim. Cette solution répondait au besoin de supporter le taux de variation de charge d’un véhicule ne pesant que 600 kg, en fonction du nombre de passagers. En effet, 3 passagers supplémentaires font varier le poids du véhicule de 30%.
A partir de 1964, la suspension Hydrolastic a équipé la Mini, pour finalement être de nouveau remplacée en 1969 par les fameux cônes en caoutchouc, suivant ainsi l’un des nombreux programmes internes de réduction de coûts sur ordre direct de Lord Stokes.
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“Hips !”
Le fisc britannique obligea BMC à rendre imbuvable le liquide hydraulique composé d’eau et de glycol, évitant ainsi la taxation sur les boissons alcoolisées !!!
“L’amortissement est incomparablement meilleur et le confort s’en trouve naturellement transformé. Nous avons pourtant trouvé un léger inconvénient : l’avant de la voiture se lève ou s’écrase sensiblement, selon qu’on accélère ou que l’on freine. (..) Cette suspension plus douce n’a nullement affecté la tenue de route, bien au contraire.” José Rosinski.
Moulton a continué à améliorer ces cônes (notamment en les rendant moins durs). Sa société “Moulton Developements” a reçu des royalties tout au long de la production de la Mini.
Des versions “révisées” de la suspension Hydrolastic ont équipée notamment la Metro ainsi que l’actuelle MGF. Sa dernière intervention sur la Mini a été d’améliorer les suspensions pour l’adjonction de roues en 13 pouces.
La Mini aux rayons X par Nick Veasey
Le travail de Nick Veasey est une exploration sous la surface d’un monde obsédé par l’image et la répresentation. En radiographant des objets ordinaires, il épluche les couches successives qui constituent notre quotidien et nous soumet des métaphores multiples.
“Nous vivons dans un monde obsédé par l’image. Notre propre image, notre tenue vestimentaire, nos maisons, nos voitures…
Je choisis d’aller à contre-courant de cette obsession des apparences en perçant les couches successives pour montrer ce qu’il y a sous la surface. Souvent, la beauté intégrale ajoute un élément intriguant aux choses familières. Nous faisons tous des assomptions basés sur l’aspect externe de ce qui nous entoure et nous sommes attirés par des personnes et des formes pour leurs qualités esthétiques. Je veux remettre en question cette manière automatique de réagir aux apparences physiques en mettant en exergue la beauté intrinsèque, souvent étonnante, des choses.
Notre société, dans ses obsessions de l’image, est aussi de plus en plus controlée par la sécurité et la surveillance. Prenez un avion, entrez dans un tribunal et toutes vos possessions seront passées aux rayons X. Le courrier livré aux grandes sociétés et aux services gouvernemantaux est souvent passé aux rayons X. Les caméras de surveillance épient nos moindres mouvements. La réception des portables permet de nous localiser à tout moment.
L’information est cruciale dans le combat contre ce qui nous menace, quoi que ce soit. L’idée de créer de l’art avec du matériel et une technologie conçue pour permettre à Big Brother de fouiller plus profond dans nos vie, l’idée d’utiliser ces gadgets sophistiqués destinés à porter atteinte à notre liberté et notre individualité et de les détourner pour créer de la beauté me réjouit particulièrement.
Au risque de confondre mes métaphores, nous savons tous qu’habit ne fait pas le moine, que la beauté est intérieure. En révélant l’interieur, la quintescence de mon art s’interroge sur ce qu’est vraiment le monde.” Nick Veasey
X-Ray par Nick Veasey
Mini Clubman : Mini 1275 GT (1969 – 1980)
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1. Contexte
Lorsque John Cooper apposa son nom sur la Mini, un accord tacite est conclu entre le préparateur et la BMC. En effet £2 de royalties lui sont reversé pour chaque unité produite. Aucun contrat n’est signé et John Cooper lui même confirmera qu’il s’agissait d’un “gentlemen agreement” formalisé par une simple poignée de main avec Georges Harriman, alors aux commandes de l’entreprise.
10 ans plus tard, cet accord cessera avec l’arrivée de Sir Donald Stokes à la tête de British Leyland. Respecté pour ses compétences commerciales, celui-ci n’avait probablement pas l’expérience nécessaire pour diriger un groupe de cette taille, ni même une très bonne compréhension du métier de constructeur automobile.
Il prend la direction d’une entreprise en plein chaos financier, minée par des grèves à répétition. Sa mission consistera à rationaliser l’outil de production, ce qui par conséquent entrainera la fermeture d’unités de production fonctionnant en doublon.
L’une de ses plus remarquables erreurs est très certainement d’avoir sous évalué l’influence positive de la compétition sur les ventes et d’avoir consécutivement mis fin au “consulting” d’Healey et de Cooper.
En arrêtant la construction de la Mini Cooper, il économisera £2 par véhicule mais perdra beaucoup plus en terme d’image… Un total de 144 910 Cooper et Cooper S avait été produites jusqu’ici.
La raison publiquement invoquée pour l’arrêt de la production de la Mini Cooper S Mk3, était que les tarifs d’assurance pratiqués étaient trop élevés, mais en réalité la 1275 GT s’est vue appliquer les mêmes !
En fait les motivations sont surtout, comme pour la Clubman, de relancer une gamme vieillissante et la Mini Cooper fait partie de celle-ci. De plus la sortie de la 1275 GT, version sportive de la Clubman correspond au souhait de réaliser une voiture à connotation sportive avec un meilleur rendement que la Cooper.
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2. Un ersatz de Cooper !?
Livrée en octobre 1969 au prix de £834, la 1275 GT se veut ainsi le successeur annoncé de la Cooper S. En effet, même si les lignes de production verront ces deux modèles sortir côte à côte, ce “parallélisme” ne durera pas longtemps. L’un des principaux arguments de ventes utilisés à cette époque dans les concessions est que la 1275 GT reprend le moteur de la Cooper S Mk3. Même si les acheteurs seront sensibles à cet argument, il n’en reste pas moins erroné.
En effet, bien que le moteur utilisé pour la 1275 GT ait le même alésage et la même course que le 1275 S, il s’agit en réalité du moteur utilisé pour la gamme 1300 du catalogue BLMC !
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| Vitesse max | 1969 | 1971 | 1974 |
| Mini 1275 GT | 138 km/h | 145 km/h | 138 km/h |
2. évolution du vilain petit canard !
La Mini 1275 Gt est lancée en Octobre 1969. Elle reprend la carrosserie et la finition de la Mini Clubman, et se différencie extérieurement par une calandre noire avec un logo GT rouge, des jantes acier Rostyle (provenant de la MG Midget), une double bande adhésive apposée sur les bas flancs avec l’inscription Mini 1275 GT, et une plaque distinctive sur la malle arrière.
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Tout comme la Clubman, si ce n’est : des Jantes Rostyle, un marquage GT sur fond noir et une plaque distinctive.
Elle est équipée des freins à disques de la Cooper S additionnés d’un freinage assisté (et ceci, jusqu’en 1974 date à laquelle les 1275 GT furent montées en roues en 12 pouces).
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Des marquages 1275 GT contrastant toujours avec la couleur de la carrosserie
Intérieurement les différences sont principalement l’apparition d’un compte tour, pour la première fois proposé en série. Le compte tours n’était même pas proposé de série sur la Cooper S Mk3 !
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Il y a également un volant gainé de cuir estampillé d’un logo central 1275 GT et des aérateurs intérieurs latéraux côté passager, ce qui est une grande nouveauté bien que déjà proposés sur les Riley Elf et Wolseley Hornet.
En Juin 1974, la Mini 1275 GT est la toute première voiture à être équipée de roues en 12 pouces de série, avec des disques de freins plus large… le servofrein est alors supprimé. A partir du mois d’Août les jantes Denevo sont proposées en option.

Pour des raisons de normes “écologiques”, la puissance de la 1275 GT passe à 55 cv en 1975. C’est également l’année où les sièges deviennent inclinables.
Comme pour la Clubman, la 1275 GT subit un léger lifting au niveau de la calandre en 1976. La mention GT ne figure plus sur celle-ci. C’est à cette époque qu’apparait la lunette arrière chauffante et le rétroviseur passager. L’intérieur se voit agrémenté d’une poignée de frein à main, de vide poches de portières et d’une nouvelle décoration à bandes des fauteuils.
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En 1976 pour la 4 000 000 e Mini, Sue Cuff porte une Mini Jupe. Notez les 2 types de jantes pour une même voiture…
Lorsqu’en 1977 les jantes Denovo furent proposées en série, tout comme les vitres teintées, rien ne laissait présager réellement que ces dernières transformations représentaient le chant du cygne de la 1275 GT.
Quelques équipements devinrent également de série tels que le bouchon d’essence à serrure et un feu de recul.
Néanmoins quelques éléments permirent aux passionnés de pressentir la fin de ce modèle. En effet dès Octobre 1979, les 1275 GT furent équipées de rétroviseurs extérieurs ainsi que de gouttières de toit en plastic noir .
La motivation économique résultait du simple fait que produire des éléments spécifiques à la Mini 1275 Gt étaient encore une fois trop onéreux !
Comme la Clubman, la 1275 GT n’est plus produite à partir d’Août 1980, coïncidant avec la sortie de la Metro. Celle-ci n’a jamais été réellement accueillie comme successeur de la Clubman.
Alors que l’homologation de la Mini Cooper S Mk2 touchait à son terme en compétition, la Mini 1275 GT connu un regain d’intérêt notamment pour les épreuves de Saloon Car britannique.
3. Options
Pare brise laminé.
Peinture métallisée
Jantes Denevo à partir de 1974, proposés en série dès 1977
Spoiler avant en 1977
A noter que la boite automatique n’a jamais été proposée sur la 1275 GT.
4. Couleurs
5. Production
110.673 exemplaires.
6. Spécification techniques de la Mini 1275 GT en Mai 1974.

| Mètres | Mètres | |||
| A | 0.93 sièges compressés | N | 0.41 | |
| B | 0.85 sièges compressés | O | 0.49 | |
| C | 0.42 | P | 0.95 | |
| D | 0.41 | Q1 | 0.51 | |
| E | 0.45 | Q2 | 1.13 | |
| F | 0.51 | R | 1.04 | |
| G | 0.34 | S | 1.19 | |
| H | 0.34 | U | 1.17 | |
| I | Max 0.29 | V | 1.13 | |
| Min 0.19 | W | 2.04 | ||
| J | Max 0.42 | X | 1.36 | |
| Min 0.32 | Y | 1.41 | ||
| K | 0.17 | Z | 3.17 | |
| L | Max 1.12 | AA | 0.72 | |
| Min 1.04 | ||||
| M | Max 1.13 | |||
| Min 1.04 |

| Performances | Capacités | ||||
| En km/h pour 1000 tr/minute du moteur | Carter moteur BV, pont et filtre | 4.8 l | |||
| 1ere | 7.25 | Circuit refroidissement | 3 l | ||
| 2e | 11.53 | …… avec réchauffeur | 3.55 l | ||
| 3e | 17.70 | Liquide hydraulique de freins | 0.50 l | ||
| 4e | 32.91 | Réservoir de lave glace | 1.55 l | ||
| Marche AR | 7.14 | Réservoir d’essence | 25 l | ||
| Pistons | |||
| Type | à jupe pleine, tête concave | ||
| Jeu dans le cylindre : | |||
| … en haut de jupe | 0.07 à 0.09 mm | ||
| … en bas de jupe | 0.04 à 0.05 mm | ||
| Nombre de segments | 4 | ||
| Largeur des gorges : | |||
| 1e gorge (coup de feu) | 1.23 à 1.26 mm | ||
| 2e gorge | 1.23 à 1.26 mm | ||
| 3e gorge | 1.23 à 1.26 mm | ||
| 4e gorge (racleur d’huile) | 1.23 à 1.26 mm | ||
| Segments | |||
| Segment coup de feu, compression (2e) compression (3e) | |||
| … largeur | 1.57 à 1.60 mm | ||
| … épaisseur | 2.41 à 2.56 mm | ||
| Jeu à la coupe | |||
| … coup de feu | 0.28 à 0.40 mm | ||
| … compression 2e et 3e | 0.20 à 0.33 mm | ||
| Jeu dans la gorge | 0.04 à 0.09 mm | ||
| Racleur d’huile | |||
| Type | Duaflex 61 | ||
| Jeu à la coupe | 0.30 à 0.70 mm | ||
| Axe de piston | |||
| Type | emmanché à force dans la bielle | ||
| Ajustage dans le piston | emmanché à la main | ||
| Diamètre extérieur | 20.63 mm à 20.64 mm | ||
| Ajustage dans la bielle (serré) | 0.02 à 0.04 mm | ||
| Culasse | |||
| Matière | alliage d’aluminium | ||
| Rectification maxi | 0.5 mm | ||
| Déformation maxi du plan de joint | 0.10 mm | ||
| Guides de soupapes | |||
| Longueur : | |||
| … admission | 42.87 mm | ||
| … échappement | 46.83 mm | ||
| Saillie au dessus du siège (après montage) : | |||
| … admission et échappement | 13.72 mm | ||
| Soupapes | |||
| Angle de sièges | 45� | ||
| Diamètre de la tête : | |||
| éléments constitutifs du moteur | |||
| Bloc cylindres | |||
| Diamètre nominal | 70.61 mm | ||
| …1ere réparation | + 0.254 mm | ||
| …2e réparation (maxi) | + 0.508 | ||
| Chemises | |||
| Diamètre ext. de la chemise | 73.179 à 73.306 mm | ||
| Serrage de la chemise dans le bloc cylindre | 0.05 à 0.08 mm | ||
| Alésage de la chemise après emmanchement | 70.58 mm à 70.622 mm | ||
| (Nota : des chemises sèches peuvent être montées : 73.000 à 73.012) | |||
| Vilebrequin | |||
| Nombre de paliers | 3 | ||
| Jeu latéral du vilebrequin | 0.05 à 0.07 mm | ||
| La poussée latérale du vilebrequin est rattrapée par des rondelles de butée sur le palier central. | |||
| Tourillons | |||
| Diamètre | 50.81 à 50.82 mm | ||
| Diamètre mini de rectification | 49.80 mm | ||
| Manetons | |||
| Diamètre | 44.45 à 44.47 mm | ||
| Diamètre mini de rectification | 43.44 mm | ||
| Coussinets de vilebrequin | |||
| Nombre | 3 | ||
| Type | à coquille | ||
| Matière | cuivre plomb Indium (VP3, plomb Indium à NFM/3 B) | ||
| Longueur | 24.76 à 25.02 mm | ||
| Jeu de fonctionnement | 0.025 à 0.07 mm | ||
| Cotes minorées | 0.51 et 1.02 | ||
| Bielles | |||
| Coussinets de bielle | |||
| Longueur | 21.33 à 21.59 mm | ||
| Jeu diamétral | 0.02 à 0.03 mm | ||
| Jeu latéral | 0.15 à 0.25 mm | ||
| Pistons | |||
| Type | à jupe pleine, tête concave | ||
| Jeu dans le cylindre : | |||
| … en haut de jupe | 0.07 à 0.09 mm | ||
| … en bas de jupe | 0.04 à 0.05 mm | ||
| Nombre de segments | 4 | ||
| Largeur des gorges : | |||
| 1e gorge (coup de feu) | 1.23 à 1.26 mm | ||
| 2e gorge | 1.23 à 1.26 mm | ||
| 3e gorge | 1.23 à 1.26 mm | ||
| 4e gorge (racleur d’huile) | 1.23 à 1.26 mm | ||
| Segments | |||
| Segment coup de feu, compression (2e) compression (3e) | |||
| … largeur | 1.57 à 1.60 mm | ||
| … épaisseur | 2.41 à 2.56 mm | ||
| Jeu à la coupe | |||
| … coup de feu | 0.28 à 0.40 mm | ||
| … compression 2e et 3e | 0.20 à 0.33 mm | ||
| Jeu dans la gorge | 0.04 à 0.09 mm | ||
| Racleur d’huile | |||
| Type | Duaflex 61 | ||
| Jeu à la coupe | 0.30 à 0.70 mm | ||
| Axe de piston | |||
| Type | emmanché à force dans la bielle | ||
| Ajustage dans le piston | emmanché à la main | ||
| Diamètre extérieur | 20.63 mm à 20.64 mm | ||
| Ajustage dans la bielle (serré) | 0.02 à 0.04 mm | ||
| Culasse | |||
| Matière | alliage d’aluminium | ||
| Rectification maxi | 0.5 mm | ||
| Déformation maxi du plan de joint | 0.10 mm | ||
| Guides de soupapes | |||
| Longueur : | |||
| … admission | 42.87 mm | ||
| … échappement | 46.83 mm | ||
| Saillie au dessus du siège (après montage) : | |||
| … admission et échappement | 13.72 mm | ||
| Soupapes | |||
| Angle de sièges | 45� | ||
| Diamètre de la tête : | |||
| … admission | 33.20 à 33.21 mm | ||
| … échappement | 29.24 à 29.37 mm | ||
| Diamètre de la queue | |||
| … admission | 7.09 à 7.11 mm | ||
| … échappement | 7.08 à 7.09 mm | ||
| Jeu de la queue de soupape dans le guide | |||
| … admission et échappement | 0.04 à 0.08 mm | ||
| Levée de soupape | |||
| … admission et échappement | 8.07 mm | ||
| Ressorts de soupapes | |||
| Longueur libre | 49.13 mm | ||
| Longueur en place | 37.715 mm | ||
| Charge correspondante | 36.03 kg | ||
| Charge (soupapes comprimées) | 56.3 kg | ||
| Nombre de spires utiles | 4.5 | ||
Classification MK1, 2, 3, 4, 5, 6, & 7 – production par modèle
La Mini a fait l’objet de plusieurs versions. Voici quelques indications pour s’y retrouver.
Mk1 : 1959 – 1967
Mk2 : 1967-69
Mk3 : 1969-76
Mk4 : 1976-84
Mk5 : 1984-91
Mk6 : 1991-96
Mk7 : 1996-00
Production par modèle (chiffres approximatifs):
Mini MkI
Austin Se7en/Mini : 43 5500
Morris Mini-Minor : 510 000
Auston Countryman : 85 500
Morris Traveller : 75 500
Total : 1 106 500
Mini Cooper MkI
Austin Mini Cooper 997cc : 12 395
Morris Mini Cooper 997cc : 12 465
Austin Mini Cooper 998cc : 17 737
Morris Mini Cooper 998cc : 21 627
Total : 64 224
Mini Cooper S MkI
Austin Mini Cooper S 1071 cc : 2 135
Morris Mini Cooper S 1071cc : 1 896
Austin Mini Cooper S 970cc : 481
Morris Mini Cooper S 970cc : 482
Austin Mini Cooper S 1275cc : 6 489
Morris Mini Cooper S 1275cc : 7 824
Total : 19 307
Mini Mk II
Austin Mini : 154 000
Morris Mini : 206 000
Austin Countryman : 22 500
Morris Traveller : 23 500
Total : 406 000
Mini Cooper Mk II
Austin Mini Cooper 998cc : 9 168
Morris Mini Cooper 998cc : 7 228
Total : 16 396
Mini Cooper S Mk II
Austin Mini Cooper S 1275cc : 2 687
Morris Mini Cooper S 1275cc : 3 642
Total : 6 329
Mini Clubman
Mini Clubman saloon : 275 583
Mini Clubman estate : 197 606
Mini 1275GT : 110 673
Total : 583 862
Mini MkIII/IV/V/VI
Mini 850 : 407 670
Mini 1000/City/Mayfair : 1 439 819
Mini 1100 : 78 853
Mini 1300 (export) : 21 360
Mini Sprite : 17 833
Mini Mayfair : 16 250
Mini Cooper RSP : 1 650
Mini Cooper Carburettor : 19 899
Mini Cooper 1.3i (92-96) : 42 880
Mini Cabriolet (LAMM) : 75
Mini Cabriolet (Rover) : 1 081
Total : 2 047 370
Mini MkVII (1996-2000)
Mini & Mini Cooper
Total : 65 695
Mini Van
Austin Minivan : 174 000
Morris Minivan 169 249
Mini Van 850 : 94 899
Mini Van 1000 : 82 356
Total : 521 494
Mini Pick-up
Austin Mini Pick-up : 18 000
Morris Mini Pick-up : 12 652
Mini Pick-up 850 : 12 130
Mini Pick-up 1000 : 15 397
Total : 58 179
Mini Moke
Austin Mini Moke : 5 422
Morris Mini Moke : 9 096
European Total : 14 518
Australian Mini Moke : 26 142
Portuguese Mini Moke : 9 277
Total : 49 937
Riley Elf
Elf MkI : 3 522
Elf MkII : 17 816
Elf MkIII : 9 574
Total : 30 912
Wolseley Hornet
Hornet MkI : 3 166
Hornet MkII : 16 785
Hornet MkIII : 8 504
Total : 28 455
Reportage Arte – Histoire de l’Austin Mini
Une voiture de légende produite 1959 à 2000 ! Conduite par de nombreuses personnalités comme les Beatles, Mick Jagger, la princesse Margaret, Steve McQueen…
http://www.dailymotion.com/videox4fupv
































































